Réalité de l'être humain.... ( qu'en pensez vous ?)

Réalité de l'être humain.... ( qu'en pensez vous ?)
Salut à tous.
Au moment de prendre cette photo de lever de Soleil, cette force de la nature, on a envie de se dire qu'enfin de compte DIEU existe.Comme à chaqe fois que je me retrouve dans la nature d'ailleure.C'est une réalité.
Maintenant, une autre réalité, fait face à la premiere.L'être humain et sa petitesse.Car assister à ce levé de Soleil, qui est, somme toute naturel, n'en est pas moins un moment privilégié et vous fait réalisé à quel point l'être humain est petit... trés...trés petit, et par bien des choses comme par exemple,un domaine ou il exele, la destruction de l'environnement,ce par quoi il doit sa futile et pauvre existence.
Il se croit au dessus de tout, avoir plus de droits sur les Animaux et la Végétation,qu'il dispose de tout comme il veut et quand il veut même de lui même.Il se croit éternel.
Quand vous êtes en haut de la montagne et que vous avez une vue imprenable sur l'Océan, que voit on sur cette magnifique immensité?...serait ce un bateau?...Impossible!Il est comme un microbe,on dirait un insecte il ne peut y avoir de place pour un homme! Tout juste pour une Puce.Et bien si!!! Y as un homme.
Hé oui du haut de cette montagne il n'est pas plus grand qu'un Cloporte,un Acarien,un microbe. Voir même un virus puisqu'il gangrene Notre belle planete La Terre mais comme ça ne lui suffit pas il va aussi dans l'espace.
Alors pauvre petit être humain,regarde toi dans une glace et surtout n'ésite pas à t'y atarder,et alors qu'y vois tu???....
Une bombe a progression lente...et plus simplement...UN CON.

# Posté le mercredi 31 août 2005 17:49

Modifié le jeudi 13 juillet 2006 10:59

RANDONNEE A VALBERG

RANDONNEE A VALBERG
Départ de Nice à 14 heures 50 et arrivée à Valberg à 16 heures 40.
Arrivée à la cabane de la Mie vers 17 heures 30 (3/4 d'heure de marche tranquille sauf au début où la pente est assez raide surtout quand on est à froid).
Soleil avec un peu de vent ce qui est impeccable pour éviter d'avoir trop chaud, sans oublier de boire pour autant.
J'ai donc commencé par apprécier le paysage, comme d'habitude. J'ai surtout été surpris, car la cabane a été toute refaite. C'est bien. Elle en avait besoin, plus par sa dégradation due au temps que par toutes les inscriptions que les randonneurs ont gravées dans le bois, et qui selon moi en faisaient un peu son âme. Je regrette même de ne plus pouvoir les lire. Il y en aura d'autres je le sais, mais quand même...
En montant, je n'ai pu faire autrement encore une fois à mon grand regret de constater tous ces futiles aménagements tel que l'installation de bancs et autres plates formes en bois pour y mettre des tables d'orientations, des sentiers tracés « au cordeau » qui n'ont de sentier, plus que le nom. Je me demande pourquoi l'homme estime toujours bien de foutre son nez là où il n'a pas besoin d'être ???
Au loin, j'aperçois des engins de chantier qui ont commencer à creuser des tranchées, encore pour d'éventuels aménagements en pleine montagne, sans doute une extension de la station.
La cabane a aussi été rebaptisée « Abri de la Combe Ste Marie. 1800 mètres » ; ex, donc, « cabane de la Mie ». Nostalgie, nostalgie, quand tu nous tiens...
Et oui que voulez vous, je suis un petit sensible... (on ne rie pas).
Bref, je me suis bien détendu en commençant par de la lecture au calme, seul, le bruit du vent qui souffle et qui passe entre les planches me berce.
Il est 18 heure 30 et le soleil, doucement et inlassablement, poursuit sa route en nous regardant, stoïque.
Quelques nuages arrivent par l'ouest amenés par le vent, et le soleil couchant s'empresse d'en colorer les contours de rouge et d'orange. C'est magnifique.
J'admire le spectacle tout en mangeant une soupe chaude en sachet iofilisée, du jambon
avec du pain et une tomate et pour finir, un yaourt et le tour est joué. Je vois la route en contre bas, au loin, toute petite, qui relie Valberg à Guillaume en direction des gorges du Daluis.
20 heures 30.Il fait bientôt nuit et le vent devient froid. J'allume une bougie que je place avec le plus grand soin pour éviter tout incidents. La bougie c'est pratique car c'est léger, ça ne prend pas de place et en plus ça brûle longtemps, et aussi, c'est important, c'est écologique puisqu'on n'utilise pas de pile.
Doucement, les nuages repartent d'où ils sont venus, laissant apparaître une superbe palette de couleurs orangées à travers quelques récalcitrants. Au loin dans la vallée, j'entends des moutons qui bêlent, leurs cloches et le berger qui hurle, sans doute pour les rassembler.
Le vent est maintenant en parti tomber en même temps que le soleil a disparu derrière les lointaines crêtes et qui laissent la montagne dans une brume légère, sans oublier les parfums qui remontent des pâturages et des forêts de sapins. J'ai l'impression d'être intégré dans un tableau. Une véritable aquarelle odorante.
Donc, bougie allumée, je sors mon petit livre de poche pour aller chercher le sommeil dans la lecture, une petite histoire policière sans prétention. Ce n'est pas ce que je préfère mais ça détend. Ayant préparé mon lit avant la nuit, enfin... de « lit » il n'y a là aussi que le nom. Parlons ici, plutôt de couchage qui est installé à même le planché avec pour seul confort un petit matelas mousse que l'on roule pour le transport et mon pantalon en guise d'oreiller et bien entendu un duvet.
Au bout d'un moment les yeux me piquent et je repose mon livre. Je me retourne, et par l'ouverture laissée volontairement sur la façade de la cabane et dépourvue de porte, je suis happé par la beauté de la nuit. A nouveau j'admire et ne veux pas m'endormir tout de suite. Je veux encore profiter de cet instant que m'offre notre Mère Nature.
Seul indice qui rappelle la présence trop importante de l'être humain dans cette nuit dominante et silencieuse, des lampadaires matérialisant les routes sinueuses de montagnes et quelques petits villages éclairés.
23 heures. Je souffle la flamme de ma bougie et essaie de m'endormir. C'est plutôt mal parti... une demie heure plus tard je ne dort toujours pas. Je suis surpris par le froid qu'il fait. Je ne pensais pas que j'aurai aussi froid au mois d'août, même à 1800 mètres. J'ai passé une nuit...é-pou-van-table. Trop froid. A se souvenir pour la prochaine fois. Mais il ne faut pas croire que je regrette, au contraire, ça fait parti de l'histoire et quoi que fatiguer, je me sens bien.
Après cette nuit très épisodique, emmitouflé dans mon duvet, je vois par transparence que déjà le jour se lève. Alors je commence par sortir lentement la tête du duvet, et le froid m'accueille avec vigueur et un enthousiasme certain malgré la saison. Le soleil avait déjà étalé sur les crêtes, derrière lesquelles il s'était caché la veille au soir, ses rayons matinaux.
Alors je me suis levé pour de bon en m'entourant de mon duvet pour assister au lever de « Dieu Soleil » entre mes malheureuses paupières durement entre ouvertes. En plus j'adore prendre mon petit déjeuner dehors « à la fraîche ». A ce moment, il est 7 heures.
Le vent aussi se lève et il fait froid. Je me fais un thé bien chaud que j'accompagne avec quelques biscuits. J'aime déjeuner dehors. J'aime le contraste du thé chaud avec la température froide du matin. Je me réveille doucement.
7 heure 30. Sacrilège... J'entends les engins de chantier qui démarrent, déjà prés pour leur infatigable et infinie destruction. Je décide alors de commencer à remballer mes affaires et de partir.
Le vent m'accompagnera jusqu'à la voiture, comme pour me dire ; A bientôt !



C. S Le Gaulois.

# Posté le jeudi 15 septembre 2005 15:56

Modifié le mardi 02 mai 2006 02:31

A bas la chasse.

A bas la chasse.
Et si on inversait les rôles...a mort les chasseurs.
On les coupe en morceaux et on les donne à bouffer aux animaux carnivores.

# Posté le vendredi 30 septembre 2005 14:16

Modifié le dimanche 09 octobre 2005 07:02

ça c'est ma bécane...

ça c'est ma bécane...
Désolé je ne suis pas partisant des sportives comme la plus part d'entre vous.Cela dit,si on aime les deux roues...quoi que parfois il ne faut pas confondre motards et.......conducteurs de scooteurs...
Le débat est ouvert!!!!
HI...HI...HI...HA...HA...HA...je me marre car j'imagine les nerfs de certains...

# Posté le samedi 08 octobre 2005 12:12

Modifié le jeudi 27 octobre 2005 04:35

Nuit au Baou de la Gaude.

Nuit au Baou de la Gaude.
Dimanche 30.10.05, je suis allé dormir au Baou de la Gaude. C'est chez moi un besoin d'être dehors, d'avoir une coupure avec le quotidien. De me retrouver avec moi-même.
Je dominais une partie de la vallée du Var, de Carros jusqu'à l'aéroport de Nice et du phare de st Jean Cap Ferrat au phare du Cap d'Antibes. Si il avait fait beau j'aurais sûrement eu une vue beaucoup plus étendue.
Et le brouillard est tombé, je ne voyais plus le village de St Jeannet en contre bas. Puis avec le changement d'horaire d'hiver, la nuit est vite arrivée et le sommeil avec.
Je me suis réveillé vers 3 heure 30, en plein milieu de la nuit donc, l'humidité régnait dans ma tante et glissait sur la toile. Mal à l'aise, je suis sorti et, surprise, plus de brouillard, mais plein d'étoiles. A l'extérieur ma toile de tente était sèche. Il faisait bon, alors je ne me suis pas recouché de suite. Je me suis approché du bord de la falaise et j'ai pu observer la vue qui se déroulait au fur et à mesure que j'avançais.
Devant moi s'étalait une mer de petits points lumineux faite de milliers de lampadaires et de tout petits êtres humains dans leurs toute petite voitures. D'ici, tout paraissait si beau et bien organisé.
Tout n'est malheureusement qu'apparence. En voyant tout ça de loin on pourrait en effet croire à une éventuelle évolution de l'homme. Mais l'homme ne peut plus progresser, il est au maximum de ce qu'il peut faire de son intelligence, pas par manque de pouvoir, mais tout simplement parce que c'est un gros con. La seule progression ou il peut évoluer c'est la destruction. Destruction de la Nature, tuerie pour ne pas dire GENOCIDE ANIMAL. Ces espèces de cons de chinois excellent en la matière...tout ça pour se remplir les poches. PAUVRE MERDE que tu es.
Et quand ce n'est pas pour s'en foutre plein les fouilles, c'est pour « réguler ». Pauvre petit homme, la Nature ne t'as pas attendue pour exister, elle était là bien avant toi. C'est plutôt grasse à Elle que tu doit ton existence, pauvre couillon.
Bref, le lendemain matin, j'ai replié le camp suivi d'un bon petit déjeuner, j'en ai profité pour faire de très belles photos du lever de DIEU SOLEIL, et j'ai entamé ma descente vers le retour. Quelle fût pas ma surprise arriver à ma modeste voiture...de voir, qui m'attendait avec, si il le pouvait j'en suis sûr, un grand sourire narquois...ayant pour guise de ceinture de sécurité, squatter un de mes essuies glace ?...un beau P.V. pour soit disant stationnement gênant alors que j'était garé le long d'un long mur en pierre, comme plus d'une centaine d'autre voitures, du haut de la rue jusqu'en bas. De plus ça ne gênait pas non plus les camions poubelle de passer. J'en sais quelque chose car étant moi-même dans ma vie de pauvre travailleur, citoyen du Peuple Français en voie d'extinction, un exploité de l'état, conducteur d'un 40 tonnes.
Mais là c'est pareil, ça ramasse du pognon directement dans les poches du peuple sans aucun risque. Et puis on arrive à la fin de l'année...va falloir acheter les cadeaux de sa petite famille avec les primes de fin d'année...

Dans ma vie, par trois fois j'ai du faire appel à la police :
-la première fois, pour un cambriolage d'un appartement en rez de chausser dans l'immeuble en face de chez moi ... je ne les ai jamais vu.
-la deuxième fois, une femme à frapper à ma porte en pleurant avec son gamin de dix ans parce que son mari la menaçait d'un fusil. Il était vingt trois heure, c'était il y a une quinzaine d'année...je les attend encore... ou plutôt si ils n'étaient pas venu c'était pareil, ils nous on répondu que tant qu'il n'y avait pas de sang ils ne pouvaient rien faire. C'est lamentable.
-Et la troisième fois, un soir des mecs « chelous » qui était rentré dans la résidence en voiture...cet fois ils sont venu... 2 heures plus tard. Les mecs, évidement était déjà partis depuis belle lurette. Là, j'ai du faire gaffe au sens du vent sinon j'aurai pu faire un comat itilique avec leur seule haleine.

Allez y messieurs les voleurs, agresseurs, pédophiles, violeurs et autres assassins, vous avez le champ libre. Les flics sont déjà très occupés à faire de la répression auprès des gens honnêtes. Moins fatiguant et moins risqué.
Alors pour finir, a l'attention des auteurs de mon PV à 35¤, qui sûrement doit être la municipale, je vais le payé puisque je ne peut pas faire autrement (pour ça, l'état sait s'organisé), mais sachez que pour le prix, je vous emmerde et vous pourrez vous faire une réserve de papier à chiote pour vous torchez en pensant à moi. Bande de cons.


LE GAULOIS
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# Posté le dimanche 06 novembre 2005 04:31

Modifié le lundi 13 mars 2006 10:19